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Depuis
1998, La Métro s’est lancée dans
la réalisation d’un réseau de télécommunications
à très haut débit à l’échelle
de son territoire.
L’objectif étant :
- Favoriser le développement économique
et la recherche scientifique
- Moderniser les services publics
- D’aménager le territoire et favoriser
une égalité d’accès pour
tous au développement des télécommunications
Ce réseau de télécommunications
est composé de fibres optiques et est connu sous
l’appellation de Métronet.
Ces fibres optiques permettent aux structures publiques,
comme le Conseil général, les centres
de recherche, les collectivités territoriales
ou encore les universités, de communiquer entre
elles en toute sécurité.
En effet, grâce à ces fibres, les institutions
publiques peuvent véhiculer des données,
des sons, des images avec des débits très
importants, entre des terminaux distants (ordinateurs,
téléphones…).
Les fibres optiques sont d’une efficacité
telle, que les capacités de transport d’informations
de Métronet sont 500 fois supérieures
à celles d’une ligne téléphonique
à haut débit. Par exemple, avec la fibre
optique, le téléchargement d’une
minute de musique s’effectue en 0,04 secondes
contre 20 secondes avec l’ADSL( de 20 Mbits/secondes)..
Mais attention, tout le monde ne peut pas bénéficier
de Métronet. En effet, le grand public ne peut
pas y avoir accès, seuls les organismes publics
sont concernés.
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Le réseau Métronet sert à diffuser
des documents administratifs et techniques entre les
différentes structures de l’agglomération.
Pour cela, les institutions publiques qui le souhaitent
ont la possibilité d’acheter une partie
des fibres en constituant un GFU (= groupement fermé
d’utilisateurs). Elles forment ainsi une communauté
d’utilisateurs au sein du réseau Métronet.
Actuellement, il existe plusieurs GFU dont le GFU Métro.
Le GFU Métro a pour fonction d’interconnecter
les bâtiments administratifs de la Métro
avec les hôtels de ville des communes-membres.
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La mise en place de la fibre optique
étant très coûteuse, un partage
des coûts a été trouvé.
La Métro profite des travaux
afin d’installer ses fibres optiques dans les
tranchées. Par exemple, la construction des lignes
de tramway a permis d’insérer dans les
tranchées des fibres optiques. La Métro
ne génère pas de travaux supplémentaires
pour la pose des fibres optiques, c’est pourquoi
elle reste attentive à tous travaux permettant
de densifier le réseau Métronet.
Le
réseau Métronet est très efficace
et très avantageux, en terme de prix, pour les
administrations. En s’adressant à un opérateur
privé, le coût serait beaucoup plus élevé.
Cependant, la mise en place de la fibre optique reste
coûteuse. C’est pourquoi, dans le cadre
du GFU Métro, elle ne peut être, dans un
premier temps, déployée dans toute l’agglomération.
Des solutions temporaires ont été
adoptées :
- Le raccordement par réseau hertzien
- Le raccordement par liaison satellitaire pour les
communes les plus éloignées de Grenoble.
Les villes comme Sassenage, Gières, Domène
ou encore Poisat sont raccordées par réseau
hertzien. Les villes comme Le Gua, Vif ou encore Varces-Allières-et-Risset
sont raccordées par liaison satellitaire (le
réseau hertzien n’étant pas possible
pour ses communes du fait de leur éloignement
géographique).
Même si le réseau satellitaire se trouve
moins performant que le réseau hertzien, en terme
de débit, toutes les technologies utilisées
dans le cadre du GFU Métro permettront de diffuser
les informations de manière satisfaisante.



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Actuellement
près de 6 000km de fibres optiques sillonnent
la Métro.
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