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La
loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie
de 1996 préconise la surveillance quotidienne de la qualité
de l'air dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants.
L'ASCOPARG (Association pour le contrôle et la préservation
de l'air dans la région grenobloise) établit et
diffuse ainsi chaque jour l'indice ATMO qui caractérise
la pollution atmosphérique moyenne mesurée dans
l'agglomération grenobloise.

L'ASCOPARG
suit en permanence l'évolution des émissions polluantes
de la région grâce à un réseau de
mesure comprenant 14 stations fixes auxquelles s'ajoutent une
station mobile et des stations temporaires. Les emplacements
de ces capteurs sont établis en fonction de critères
topographiques, de densité de population, de présence
d'infrastructures routières et industrielles. Ces sites
sont représentatifs des différents types d'exposition
à la pollution auxquels est soumise la population.

Elaboré
à partir des concentrations journalières de 4
polluants : le dioxyde de souffre, le dioxyde d'azote, l'ozone,
les poussières, l'indice ATMO indique sur une échelle
de 1 à 10 la qualité globale de l'air de l'agglomération.
Plus il est élevé, plus la qualité de l'air
est dégradée.
Pour connaître la qualité de l'air que vous respirez,
consultez le site de l'ASCOPARG : www.atmo-rhonealpes.org
ou leur bulletin de l'air au 0810 800 710 (prix d'un appel local). Ils sont quotidiennement
mis à jour.
Par ailleurs, en cas de pic de pollution, l'ASCOPARG alerte
les médias locaux. Radios, journaux, éditions
locales de France 3 et M6 relaient l'information et rappellent
les précautions à prendre. |
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| Cabine mobile
de mesures
de la qualité de l'air |
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L'ozone
Forts ensoleillements, faibles vents, polluants automobiles…
l'été, les conditions sont propices à la
formation d'ozone. Vital à haute altitude où il
filtre les rayons ultraviolets, ce gaz est néfaste pour
la santé de l'homme et l'environnement dans la basse
atmosphère.
Oxyde d'azote et poussières
En hiver, les principaux polluants responsables de la mauvaise
qualité de l'air sont les oxydes d'azote et les poussières
(notamment les particules fines d'un diamètre inférieur
à 10 µm).
Les oxydes d'azote sont émis par les véhicules
et par les installations de combustion. Celles-ci et les véhicules
diesel sont responsables de l'émission des poussières.
Ces deux types de polluants affectent essentiellement les voies
respiratoires. |
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Lors d'un
pic de pollution, les enfants, les personnes âgées,
les asthmatiques et les insuffisants respiratoires doivent avant
tout éviter d'inhaler une quantité trop importante
d'air.
Cependant, les mesures de confinement sont inutiles, les déplacements
habituels n'ont pas à être modifiés. Seules
les activités physiques intenses sont à limiter,
en particulier l'après-midi et en soirée. Par
ailleurs, le tabac et l'utilisation de solvants sont à
proscrire. Enfin, les personnes souffrant d'une pathologie chronique,
asthmatiques, insuffisants respiratoires ou cardiaques doivent
scrupuleusement respecter leur traitement et consulter leur
médecin en cas de gêne respiratoire.
Et bien sûr, informez-vous via les médias locaux
de l'évolution de la situation. |
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